mardi 2 novembre 2010

couche par couche

Contexte
L'expérimentation consistera à imaginer des procédures, règles du jeu ou “machines” permettant de générer, à la demande, des séries cohérentes en combinant plusieurs “couches”.
Par “couche”, on peut entendre image, texte, couleur, etc.
Chaque couche doit être autonome et peut être imprimée indépendamment des autres. L'objectif est de produire une série d'images, et non pas un résultat unique.
Sujet libre / Technique libre / Format libre.

Proposition 1

A partir de fragments de courbes, droites présent dans les caractères typographiques de plaques minéralogiques, j'ai constituer un premier alphabet, puis un autre qui en découle.
Par succession de lettres empilées les unes sur les autres j'obtient une trame exploitable et superposable entre elles et avec la typo.
Chaque éléments peuvent être dissocier les uns des autres, et formes ainsi une large possibilité combinatoire.
Voici donc mes étapes de travail :












Proposition 2


Après une recherche autour de la plaque d'immatriculation et d'un travail en parallèle sur une création typographique.
J'ai eu l'idée de me servir des codes internationaux des plaques minéralogiques.
Ce sont des codes à 1, 2, 3 voir 4 lettres.
J'ai donc choisi d'utilisé les lettres pour une couche, la couleur du drapeau en et enfin l’armoirie.
Voici un exemple pour le "F" de France :




Quelques références :


Nick Sherman







Helmo






Karel Martens







lundi 1 novembre 2010

OIL & WATER DO NOT MIX



A project by Happiness Brussels
Designed by Anthony Burrill

Limited edition of 200 posters,
screen printed with oil from the
Gulf of Mexico disaster

All benefits go to CRCL,
(Coalition to Restore Coastal Louisiana)
A non-profit organisation dedicated
to restoring the Gulf of Mexico’s
coastal wetlands.


http://www.gulfofmexico2010.com/

About Anthony Burrill :

Anthony Burrill’s persuasive, up-beat illustration and design has been commissioned by cultural, social and commercial clients around the world from New York, to London to Tokyo. He has also gained a following in the design world for his innovative collaborations with friends and fellow artists, designers, print-makers and film-makers.

Burrill works across a range of media, including posters, moving image and three-dimensional work. He combines an instinctive handling of colour and composition with a witty approach to words. He has worked on advertising campaigns and posters for clients such as The Economist, the British Library and London Underground. He regularly collaborates with musicians and animators to make films, music promos and animations, using his distinctive visual vocabulary and passion for fusing sound and image. His installations and 3-D work have been commissioned by Colette in Paris and The Design Museum in London among others.

Printmaking is an important part of Burrill’s practice and he creates limited edition prints with slogans including “Work Hard and Be Nice to People” that have become mantras for the design community and beyond. Burrill has also taken part in group and solo exhibitions around the world – from London’s Kemistry Gallery to the Graphic Design Museum at Breda - and lectured and led workshops at numerous design events and educational institutions.

Burrill was born in Littleborough, Lancashire. After studying Graphic Design at Leeds Polytechnic he completed an MA in Graphic Design at the Royal College of Art, London. He now lives and works on the Isle of Oxney, Kent.

Quelques travaux et vidéos :

A series of covers for wallpaper* magazine's 
'work' issue

Press and poster campaign for a local 
car wash in Utrecht, The Netherlands.

A series of simple geometric drawings.

A series of public safety posters.
Commissioned by London Underground.

Identity for shop/gallery/office in London.
In collaboration with Damien Poulain.

Poster campaing for the worst hotel in
the world.

Poster campaing for the worst hotel in 
the world.

Yes : postcard book.

Yes : postcard book.


TV commercial for the worst hotel in the world
In collaboration with Paul Plowman and Malcolm Goldie

Ombres pansées



Dans le cadre du workshop avec Grégoire Romanet (graphiste, scénographe, typographe) nous avons travaillés autour du point de vue. 
En effet nous devions garder à l’esprit les problématiques suivantes :

- Quelles sont les choses qui nous sont données à voir et qu’existe t-il au delà ?
- Quelles sont les choses que l’on donne à voir et 
- Qu’existe-il au-delà ?

Pour ce projet, nous devions impérativement :

Réaliser un travail d’équipe, confronter nos idées.
Rechercher expérimenter, manipuler.
S’exprimer dans l’espace avec des matériaux insolites.
Créer en se faisant plaisir, mais avec rigueur et méthodologie.
Faire un rendu sur ordinateur.
Changer d’échelle.

Le point de vue était notre point de départ. A la suite d’une projection de différents projets autour de l’anamorphose, du point de vue.
Notamment des productions de Georges Rousse, Félici Varini, Stefan Sagmeister, 
shigeo Fukuda, Marcus Raetz.                        
Après discussion, échanges, nous sommes tombés d’accord pour travailler autour de l’ombre, de la lumière et de mouvement.
Le travail de Jiyeon Song avec le projet « One day poem pavillon» nous est venu à l’esprit.





Après un état des lieux, nous nous sommes arrêtés autour des bancs. 







Support idéal de créations typographiques. La structure du banc nous a servi de grille.






Nous avons trouvés différents matériaux qui correspondaient à des éléments sur le terrain en adéquation avec une installation extérieure et la nature même du banc et au contexte de celui-ci.
Nous avons ensuite recherché des phrases, haïku, faisant référence à l’ombre.
Nous nous sommes servis d’herbes, de feuilles mortes, de glands afin d’obstruer les trous du banc. 









Et laisser ainsi apparaître par l’intermédiaire du soleil, le texte dans l’ombre de celui-ci. Le texte se révèle en lumière ou en ombre (positif, négatif). 






Nous avons situés le banc dans l’espace en fonction de la source lumineuse, de façon à avoir plusieurs points de vue, à tourner autour et ainsi changer de points de vue. 
En jouant avec le contraste, nous pouvons en plus de l’ombre apercevoir le message directement sur le support.
 




Le message est plus ou moins visible en fonction de l’heure et de l’orientation du banc, mais aussi selon le point de vue du spectateur. En effet, l’ombre se déplace, s’étire...
Nous obtenons alors un support d’informations dans le mobilier urbain.
Il nous reste à exploiter d’autres matériaux et d’autres mises en situation, par exemple, en intérieur, de nuit.

Ce projet a été réalisé par Delphine hauradou, 
Isabelle Reynier, Marion Martin.

WORKSHOP
Du 5 au 8 octobre 2010


RESTITUTION
Vendredi 8 octobre 2010 à 13h30


ESAC PAU
74, allée de Morlàas

Reudi Baur/Ludovic Vallogne/Olivier Duzelier
Musée d’art contemporain de Vitry, Val-de-Marne - 2001-2006 












Pour aller plus loin :

Recherches en amont d'un dépliant, flyers, étiquettes... (à venir) qui présentera le projet :